Foire aux questions
Ce que les conseils d’administration nous demandent avant de signer.
Les réponses ci-dessous décrivent ce que nous faisons et comment. Pour tout ce qui relève du droit — l’interprétation de votre déclaration de copropriété, la validité d’une décision, un litige — nous travaillons avec l’avocat du syndicat, et nous vous le dirons chaque fois que c’est le cas.
Questions générales
Qu’est-ce qu’un gestionnaire de copropriété ?
Un gestionnaire de copropriété prend en charge l’administration courante d’un immeuble en copropriété divise pour le compte du syndicat : la gestion financière (perception des charges, budget, états financiers), l’administration (registres, assemblées, procès-verbaux, correspondance) et les opérations (entretien, réparations, sinistres). Le conseil d’administration garde les décisions ; le gestionnaire exécute et rend compte. multiRent offre ces trois volets sous forme de forfaits cumulatifs. Pour choisir un gestionnaire, notre guide explique quoi vérifier.
Combien coûte la gestion d’une copropriété à Montréal ?
Chez multiRent, la gestion financière est à 10 $ par unité par mois, la gestion administrative à 27 $ et la gestion complète à 37 $, avant taxes, avec un plancher de 210 $ par mois et des frais d’inscription de 450 $, une seule fois. Sur le marché montréalais, on observe couramment 35 $ à 50 $ par unité par mois pour une gestion comparable. La grille complète montre ce que ça donne selon le nombre d’unités.
Pour quels immeubles offrez-vous vos services ?
Les copropriétés divises de 5 à 200 unités, à Montréal, sur la Rive-Sud et sur la Rive-Nord. Un plex converti en copropriété comme un ensemble résidentiel de plusieurs bâtiments. En deçà de 5 unités, une solution sur mesure se discute. Hors de ce territoire, nous ne prenons pas de mandat pour le moment.
Quelle est la différence entre un conseil qui s’administre seul et un gestionnaire professionnel ?
Dans une copropriété autogérée, un ou plusieurs copropriétaires font le travail bénévolement, souvent par nécessité plus que par choix. Un gestionnaire apporte la méthode, les outils et le temps que ce travail exige, et surtout une position neutre : ce n’est plus un voisin qui réclame un paiement à un voisin. Le conseil, lui, garde toutes ses décisions. Notre comparatif détaille ce qui change concrètement.
Quel est le rôle du conseil d’administration ?
Le conseil d’administration administre le syndicat entre les assemblées : il veille à la conservation de l’immeuble, administre les parties communes, exécute les décisions de l’assemblée et surveille les finances. Sa composition, la durée des mandats et ses pouvoirs sont fixés par la déclaration de copropriété et par le Code civil du Québec. Un gestionnaire accompagne le conseil dans ces responsabilités sans le remplacer : le pouvoir de décision reste aux administrateurs.
Services et fonctionnement
Comment fonctionne la perception des charges de copropriété ?
Les charges sont prélevées par prélèvement préautorisé à la date prévue. Les retours de paiement sont traités, les retards relancés automatiquement, et les intérêts de retard appliqués tels que prévus à votre déclaration. Le conseil voit l’état des comptes par le portail sans avoir à le compiler, et les dossiers en souffrance suivent une séquence documentée, jusqu’à la mise en demeure s’il le faut.
Comment envoyez-vous les avis formels et les mises en demeure ?
Les communications courantes passent par le courriel et le portail. Les avis formels et les mises en demeure partent en courrier physique suivi, depuis le même dossier, avec le coût imputé au bon syndicat. La forme d’envoi qu’exige un avis donné dépend de votre déclaration de copropriété et de la loi : quand il y a un doute, nous le vérifions avec l’avocat du syndicat avant d’envoyer.
Comment se déroule une assemblée générale avec multiRent ?
Nous préparons l’avis de convocation, l’ordre du jour, les documents financiers et la feuille de quorum, puis nous transmettons le tout dans les délais prévus à votre déclaration. Avant l’envoi, le système vérifie les agendas des personnes qui doivent être présentes. L’assemblée se tient en ligne ou en salle ; les copropriétaires votent et signent leurs procurations par lien, et le procès-verbal suit. Notre guide des assemblées décrit chaque étape.
Les copropriétaires ont-ils accès à un portail en ligne ?
Oui. Chaque copropriétaire consulte son relevé, les procès-verbaux et les documents du syndicat, ouvre une demande et en suit l’avancement, depuis un ordinateur ou un téléphone. Rien n’oblige toutefois à s’en servir : les documents à signer et les formulaires passent par des liens uniques sans compte à créer, et le téléphone reste une façon parfaitement valable de nous joindre.
Qui répond quand le bureau est fermé ?
Un assistant vocal prend l’appel, reconnaît l’immeuble et recueille un message structuré qui part au bon dossier. Une urgence n’est jamais laissée à un message : elle est acheminée à une personne, en tout temps, par la ligne remise aux résidents des immeubles sous gestion. Ce que nos systèmes font, et ce qu’ils ne font pas.
Obligations et Loi 16
Ce qui suit décrit des obligations administratives, pas des positions de droit. Pour ce qui s’applique précisément à votre syndicat, nous travaillons avec son avocat.
Qu’est-ce que la Loi 16 a changé pour les syndicats ?
Adoptée en 2019, la Loi 16 a modifié le Code civil du Québec pour renforcer la planification à long terme des copropriétés. Le règlement qui en précise l’application est en vigueur depuis le 14 août 2025 (décret 991-2025). Depuis cette date, une attestation du syndicat est exigée lors d’une vente, et chaque syndicat doit disposer, au plus tard le 14 août 2028, d’un carnet d’entretien et d’une étude du fonds de prévoyance conformes. Où en est votre syndicat.
Comment est établi le fonds de prévoyance ?
Par une étude réalisée par un professionnel du bâtiment, qui évalue l’état et la durée de vie des composantes des parties communes et établit les sommes à accumuler pour leur remplacement. La contribution annuelle au fonds s’appuie ensuite sur les conclusions de cette étude, que le conseil fait voter au budget. Nous ne réalisons pas l’étude : nous en suivons l’échéance, nous transmettons au professionnel le carnet et l’historique de l’immeuble, et nous intégrons ses conclusions au budget. Notre guide du fonds de prévoyance explique le mécanisme.
Le carnet d’entretien est-il obligatoire ?
Oui, avec une échéance au 14 août 2028 pour disposer d’un carnet conforme au règlement. Il recense les composantes des parties communes, leur état et l’historique des interventions — dates, nature des travaux, exécutants, factures. Chez multiRent, le carnet fait partie du mandat de gestion et se remplit à mesure du travail courant : chaque demande ouvre un billet, chaque intervention y est consignée. Pourquoi un carnet doit vivre.
Qu’est-ce qu’une cotisation spéciale, et comment l’éviter ?
Une contribution ponctuelle demandée aux copropriétaires pour financer des travaux que le budget courant et le fonds de prévoyance ne couvrent pas. Elle est souvent source de tensions parce qu’elle arrive sans préavis. La façon d’en réduire la probabilité est connue : un fonds de prévoyance alimenté selon l’étude, et un budget annuel qui planifie les travaux majeurs plutôt que de les subir.
Qui paie les réparations : parties communes ou parties privatives ?
En règle générale, les parties communes relèvent du syndicat et sont financées par les charges ; l’intérieur de l’unité relève du copropriétaire. Entre les deux, les parties communes à usage restreint — balcons, fenêtres, stationnements assignés — sont réparties selon ce que prévoit votre déclaration de copropriété, qui fait foi. Quand une situation ne s’y lit pas clairement, nous la documentons et la soumettons au conseil, avec l’avocat du syndicat si nécessaire.
Quelle est la différence entre charges communes générales et particulières ?
Les charges générales sont partagées par tous les copropriétaires selon leur quote-part : entretien du toit, assurances, gestion. Les charges particulières ne visent que les copropriétaires qui bénéficient d’une partie commune donnée — l’ascenseur, le garage, une piscine. La répartition exacte est celle de votre déclaration de copropriété, et c’est elle que nous appliquons dans les relevés.
Quelles assurances faut-il en copropriété ?
Le syndicat doit assurer l’immeuble et sa responsabilité civile, et chaque copropriétaire doit assurer sa propre responsabilité et ses améliorations. Les montants, les franchises et les couvertures se décident avec le courtier du syndicat. Nous collectons chaque année les certificats d’assurance des copropriétaires, avec relance automatique jusqu’à obtention, et nous tenons le registre à jour pour le conseil.
Assemblées générales
Comment le quorum est-il calculé ?
Le Code civil du Québec fixe la règle générale et votre déclaration de copropriété peut la préciser. Nous calculons le quorum à partir du registre des voix de votre syndicat, nous suivons les procurations reçues, et nous vous indiquons avant l’assemblée si la participation annoncée suffit. Si le quorum n’est pas atteint, la reprise de l’assemblée suit les règles du Code et de votre déclaration ; pour une assemblée dont le quorum serait contesté, nous nous en remettons à l’avocat du syndicat. Notre guide des assemblées.
Quels sont les droits d’un nouveau copropriétaire ?
Les mêmes que ceux de tout copropriétaire : voter à l’assemblée, se porter candidat au conseil, consulter les documents du syndicat, utiliser les parties communes. À son arrivée, nous lui transmettons son accès au portail, la déclaration de copropriété, les règlements et les derniers états financiers, et nous mettons le registre à jour.
Peut-on tenir l’assemblée en ligne ?
Oui, si votre déclaration ou une résolution du syndicat le permet, ce que nous vérifions avec vous. La réunion en ligne, le vote et les procurations par lien sont compris dans la gestion administrative. Une assemblée en salle reste possible ; ce sont les mêmes documents et le même registre.
Transition et contrat
Comment se passe la transition vers multiRent ?
En 30 jours, avec des jalons datés depuis la signature. Jour 0 : contrat signé, équipe attitrée, ligne d’urgence active. Semaines 1 et 2 : transfert des livres et liste écrite des pièces manquantes. Semaines 3 et 4 : registre et portail ouverts, prélèvements en place, copropriétaires prévenus par nous. Jour 30 : bilan écrit au conseil. Si le gestionnaire sortant tarde, c’est nous qui relançons. Vos trente premiers jours, en détail.
Quelle est la durée du contrat ?
un an, renouvelable, pour l’ensemble des forfaits. Nous n’avons pas d’autre moyen de vous garder que de faire le travail correctement, et c’est voulu. Les modalités de résiliation figurent au contrat et vous sont expliquées avant la signature.
Peut-on changer de gestionnaire en cours d’année ?
Cela dépend du préavis prévu à votre contrat actuel : c’est la première chose que nous regardons avec vous. Une fois la décision prise, nous nous occupons de la lettre de transfert et de la récupération des dossiers. Écrivez-nous ou réservez quinze minutes pour situer votre dossier.
Y a-t-il des frais cachés ?
Les courriels, les appels et les rapports courants ne sont jamais facturés en sus. Ce qui l’est figure au barème des services exceptionnels annexé au contrat, remis avant la signature. Le plancher de 210 $ par mois et les frais d’inscription de 450 $ sont publiés sur la page des tarifs, avec des exemples chiffrés.
Vous avez d’autres questions ?
Quinze minutes suffisent pour situer votre copropriété — et pour vous dire franchement ce que nous ne ferons pas.
