Notre technologie

Nous intégrons les meilleurs outils du marché, et nous développons ce qu’ils ne font pas.

L’essentiel du travail d’un gestionnaire, c’est de la paperasse : percevoir, relancer, convoquer, archiver, réconcilier. Nous développons à l’interne les systèmes qui s’en chargent. Les décisions, les urgences et les conversations difficiles restent humaines.

184Appels pris par l’assistant vocal, journalisés avec leur transcription
117Certificats d’assurance obtenus en une seule campagne de relance
1 960Demandes de résidents analysées pour bâtir les réponses assistées
291Tests automatisés qui vérifient les garde-fous à chaque modification

Chiffres au 31 août 2026, consultables sur demande

La solution de multiRent repose sur des technologies ouvertes. Pour chaque brique, nous retenons l’outil le plus solide de sa catégorie — le portail que consultent vos copropriétaires, la tenue des livres — puis nous développons à l’interne tout ce qui les relie et les fait travailler : perception et relances, certificats d’assurance, convocations et votes, signature électronique, saisie comptable, assistant vocal.

Chaque fonction décrite ici est en service. Nous indiquons sur quelle partie du portefeuille elle tourne, parce que tout n’est pas déployé partout — et chacune laisse une trace vérifiable dans votre dossier.

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Ce que nous intégrons, et ce que nous construisons

Personne ne construit tout. Ce qui compte, c’est de savoir où s’arrête l’outil et qui écrit la suite.

Pour le portail que consultent vos copropriétaires et pour la tenue des livres comptables, nous retenons des outils spécialisés, éprouvés, maintenus par des équipes dont c’est le seul métier. Une société de gestion qui prétendrait réécrire un grand livre comptable vous ferait payer sa vanité, et le résultat serait moins bon.

Ce que nous construisons, c’est tout ce qui les entoure. Ces outils savent stocker un document et enregistrer une écriture ; ils ne relancent pas un copropriétaire en retard, ne poursuivent pas deux cents attestations d’assurance jusqu’à obtention, ne vérifient pas les agendas avant de fixer une assemblée, ne rédigent pas une réponse à partir du règlement de votre immeuble. C’est ce travail-là qui occupe les heures d’un gestionnaire, et c’est celui que nous avons automatisé.

Notre plateforme interne suit une cinquantaine d’immeubles à travers une quarantaine de modules : demandes des résidents, assemblées, votes, procurations, assurances, dossiers notariés, stationnements, chauffe-eau, arrérages, courrier.

Pourquoi des technologies ouvertes

Chaque brique communique par une interface publique et documentée. Ce choix a une conséquence directe pour votre syndicat : rien de ce qui vous appartient n’est enfermé. Vos registres, vos états financiers, vos procès-verbaux et l’historique de vos demandes sont exportables, et le jour où vous décidez de partir, ils partent avec vous. Un gestionnaire dont l’outil retient vos données vous retient avec elles — nous préférons vous garder parce que le travail est bien fait.

C’est aussi ce qui nous permet de remplacer une brique sans tout refaire, et d’en ajouter une quand un conseil en a besoin.

Le test

Quand un conseil demande quelque chose que l’outil ne fait pas, la réponse habituelle est « ce n’est pas possible », ou l’attente de la prochaine version d’un fournisseur. La nôtre est de le développer : l’équipe qui écrit le code est celle qui gère vos immeubles, et elle n’attend la feuille de route de personne.

La conséquence est tarifaire. L’automatisation absorbe le travail répétitif, et c’est ce qui explique qu’une grille commence à 10 $ par unité par mois dans un marché où l’on voit couramment 35 $ à 50 $.

Voir la grille tarifaire complète

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Sur tous nos mandats

Ce que nos systèmes font seuls, sur tous nos mandats

Ces automatisations tournent sur l’ensemble des immeubles que nous gérons, sans intervention.

Perception et arrérages

Prélèvement préautorisé des charges, traitement des retours de paiement, relance automatique, application des intérêts de retard prévus à la déclaration. Le conseil voit l’état des comptes sans avoir à le compiler.

Certificats d’assurance

La collecte des attestations d’assurance de chaque unité est relancée automatiquement jusqu’à obtention. Une seule campagne, en août 2026, a fermé 117 dossiers sans échec — une obligation qui, autrement, dépend de quelqu’un qui pense à courir après deux cents personnes.

Assemblées

Avis de convocation, ordre du jour, feuille de quorum et réunion en ligne sont générés puis transmis. Avant l’envoi, le système vérifie les agendas réels des personnes qui doivent être présentes et signale un conflit — parce qu’une fois la date publique, la changer coûte une reconvocation complète.

Votes et procurations

Vote en ligne, procurations signées par lien, registre consultable par le conseil. Un changement de date invalide automatiquement les procurations qu’il affecte.

Signature électronique

Développée à l’interne : lien nominatif, vérification d’identité par code envoyé par courriel, horodatage, adresse IP consignée, piste d’audit complète. Un document n’est réputé signé que lorsque tous les signataires l’ont fait.

Courrier certifié

Les mises en demeure et avis formels partent en courrier physique suivi, depuis le même dossier, avec le coût imputé au bon syndicat.

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Sur une partie de nos lignes

Le téléphone répond, même à 23 h

Un assistant vocal prend l’appel quand le bureau est fermé. Les urgences, elles, atteignent toujours une personne.

Pendant les heures d’ouverture, c’est une personne qui répond. En dehors, notre assistant vocal prend l’appel, reconnaît l’appelant à partir du dossier de l’immeuble, et recueille un message structuré : nature de la demande, unité, immeuble, degré d’urgence, description, localisation. Le message part immédiatement à la bonne boîte, avec le bon dossier.

Une urgence n’est jamais laissée à un message. Elle est acheminée à un service de réponse humain, en tout temps, y compris la nuit et les fins de semaine. Et si le pont technique tombe, l’appel bascule sur une boîte vocale classique : aucun appel ne se perd.

L’assistant sait aussi à qui il parle. Un notaire, un courtier, un fournisseur, un inspecteur ou une municipalité n’obtiennent pas le même traitement qu’un résident, et aucun d’eux n’obtient un code d’accès ni un engagement.

Ce que nous pouvons montrer. Chaque appel est journalisé avec sa transcription et consultable : 184 appels traités et conservés au 31 août 2026, sur deux lignes clients distinctes. Nous ne publions pas de délai de réponse chiffré — ce serait un engagement, et nous n’en prenons pas que nous ne pourrions pas tenir à chaque appel.

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En déploiement progressif

Les réponses assistées aux demandes des résidents

Sur une partie de notre portefeuille, les demandes courantes reçoivent une réponse rédigée à partir des règlements de l’immeuble.

Quand un résident ouvre une demande dans le portail, le système la lit, la classe, et — sur les immeubles où la fonction est activée — rédige une réponse tirée du règlement de cet immeuble-là, pas d’un modèle générique. vingt-six situations sont codifiées : bruit, vermine, déménagement, borne de recharge, accès au toit, ventilation, attestation, et le reste.

Ce n’est pas activé partout, et ce n’est pas une omission : un immeuble n’y entre que lorsque ses règlements ont été transcrits et vérifiés. Tout immeuble non configuré est retenu par défaut, et une demande venant d’un immeuble inconnu du système l’est aussi.

Cinq arrêts automatiques avant tout envoi

Une réponse rédigée n’est pas une réponse envoyée. Elle est bloquée et remise à une personne si l’immeuble n’est pas activé, si un dossier est déjà en cours sur le sujet, si la demande touche la sécurité, si elle touche le droit ou une donnée sensible, ou si elle porte une marque d’approbation requise. Un délai précède l’envoi, pendant lequel un gestionnaire peut intercepter la réponse.

Le tout repose sur l’analyse de 1 960 demandes réelles reçues de septembre 2025 à août 2026, et 291 tests automatisés vérifient à chaque modification que les garde-fous tiennent.

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Sur tous nos mandats

La comptabilité qui refuse de deviner

Les factures fournisseurs sont saisies automatiquement, avec leur pièce justificative.

Une facture reçue par courriel est lue, comprise, et inscrite aux livres du bon syndicat, avec le fichier d’origine attaché à l’écriture. Le rapprochement ne repose pas sur une seule lecture : trois vérifications indépendantes déterminent de quel syndicat il s’agit — l’adresse et les mentions du document, l’extraction du contenu, et une vérification dédiée. Quand les trois ne concordent pas, rien n’est inscrit : la facture est mise en attente.

Les taxes sont recalculées, le total est vérifié arithmétiquement, et une même facture ne peut pas être inscrite deux fois. Chaque écriture automatique peut être annulée depuis l’écran d’administration, avec sa trace.

Pour un conseil, cela veut dire trois choses concrètes : les livres sont structurés par syndicat et non dans un chiffrier, chaque écriture porte sa pièce justificative, et un doute produit une attente plutôt qu’une erreur.

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Ce que l’IA ne fait pas, et ne fera pas

Les limites comptent autant que les capacités — souvent davantage, pour un conseil qui doit répondre de ses décisions.

Jamais, dans aucune réponse automatisée

  • Citer un article de loi mot pour mot ou prendre une position juridique
  • Nommer un autre résident, ou confirmer que quelqu’un habite l’immeuble
  • Promettre un délai d’intervention
  • Envoyer un entrepreneur du syndicat dans une partie privative
  • Formuler des excuses qui reconnaîtraient une responsabilité
  • Se faire passer pour une personne

Toujours remis à une personne

  • Une situation d’urgence ou de sécurité
  • Une mise en demeure, un litige, une question de droit
  • Un conflit entre résidents
  • Une donnée sensible ou une plainte nominative
  • Toute demande venant d’un immeuble non configuré

Précision. Nos systèmes traitent de l’administratif. Ils ne rendent pas d’avis juridique, et nous non plus : pour l’interprétation de votre déclaration de copropriété, nous travaillons avec l’avocat du syndicat.

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Qui surveille les automatisations ?

Une automatisation qui s’arrête sans prévenir est pire qu’une tâche manuelle oubliée : personne ne s’en aperçoit.

Nous l’avons appris à nos dépens. Une tâche automatique s’est éteinte silencieusement et quarante-sept dossiers sont restés en suspens pendant un mois avant que quelqu’un ne le remarque. Depuis, chaque automatisation passe par un registre d’exécution, et un chien de garde envoie une alerte dès qu’une tâche cesse de se manifester.

Disponibilité du portail
Sondée chaque minute
Services tiers
Sondés toutes les 15 minutes
Appels aux services externes
Journalisés un par un, avec latence et coût
Sauvegardes
Toutes les 6 heures
Accès du personnel
Authentification à deux facteurs, permissions par module
Accès des outils internes
Hérités des droits de la personne, et en lecture seule sur les livres comptables
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Questions fréquentes

Est-ce qu’une intelligence artificielle va décider à la place de notre conseil ?

Non. Aucune décision du syndicat n’est prise par un système. L’automatisation traite ce qui est répétitif et documenté : perception, relances, convocations, classement, saisie comptable. Les décisions relèvent du conseil d’administration et de l’assemblée, et les questions sensibles sont remises à une personne avant même qu’une réponse ne soit rédigée.

Nos données sortent-elles du Québec ?

La plateforme que nous développons est hébergée au Canada, sur une infrastructure que nous administrons nous-mêmes. Le portail et la tenue de livres reposent sur des outils du marché, dont les conditions d’hébergement sont documentées par leurs éditeurs. Certains traitements de langage s’appuient sur des services externes, auxquels nous ne transmettons que le nécessaire au traitement de la demande. Nous répondons volontiers, par écrit, à la question précise que votre conseil se pose sur ce point.

Que se passe-t-il si le système tombe en panne ?

La ligne téléphonique bascule sur une boîte vocale classique, et les urgences continuent d’être acheminées à une personne. Les données sont sauvegardées à intervalle régulier. Les prélèvements préautorisés, une fois programmés, s’exécutent sans dépendre de notre plateforme.

Comment savoir que tout cela fonctionne vraiment ?

Par ce qui est traçable. Chaque appel est journalisé avec sa transcription, chaque écriture comptable porte sa pièce justificative, chaque automatisation écrit dans un registre d’exécution, et les jalons de votre prise en charge sont datés depuis la signature. Un conseil qui étudie sérieusement une proposition obtient aussi des références nominatives auprès de syndicats que nous gérons.

Est-ce que le portail est utilisable par des copropriétaires peu à l’aise avec la technologie ?

Le portail existe, mais rien n’oblige un copropriétaire à s’en servir. Les documents à signer, les procurations, les certificats d’assurance et les formulaires passent par des liens uniques, sans compte à créer ni mot de passe à retenir. Et le téléphone reste une façon parfaitement valable de nous joindre.

Parlons de ce que votre syndicat doit régler.

Quinze minutes suffisent pour savoir si nous sommes le bon gestionnaire — et pour vous dire franchement ce que nous ne ferons pas.